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Une petite colline à monter et nous voilà face à l’entrée de cette carrière, l’une des plus importante en superficie de l’Île de France. Différentes parties la composent, quelques galeries inondées, et on peut y trouver de nombreux vestiges de sa réutilisation en tant que champignonnière. Par ailleurs de nombreux véhicules abandonnés y sont présents (31), plus ou moins récents. La plupart brûlés, malheureusement……

Deux cavages se présentent, l’un peu profond, le second ouvrant sur une longue descenderie que nous empruntons sans tarder.

Quelques centaines de mètres plus loin, nous arrivons à la fin de la descenderie et nous tombons sur quelques imposants blocs taillés n’ayant jamais été sortis. Un dur labeur à l’époque, pour rien.

 

 

 

 

Nous arrivons sur une partie de la carrière avec de nombreuses confortations sous forme d’arches maçonnées, dites « à l’anglaise ».

 

 

 

 

 

Un peu loin, nous tombons sur un ancien broyeur à craon.
Celui-ci servait à broyer la pierre, puis cette poudre était saupoudrée sur les cultures des champignons afin d’aider à leur développement.

 

 

 

 

 

A perte de vue : des sacs pour la culture des champignons.

 

 

 

 

 

 

 

 

On apercevra par endroit quelques restes de cultures plus anciennes dites « en meule ». Cette méthode de culture à même le sol comportait de nombreux risques de maladie. On la remplaça par la culture en sac qui permettait de circonscrire rapidement tout départ de maladie.

Chaudière, climatisation et ventilation permettait de réguler l’humidité et maintenir la température dans des conditions idéales pour la pousse des champignons.

 

 

 

 

 

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